Bases

Le vocabulaire de l’IPTV expliqué – 12 termes utiles

Chercher un code IPTV, c’est tomber sur une dizaine de sigles jamais expliqués. Aucun n’est compliqué une fois traduit. Voici les douze que vous rencontrerez, dans l’ordre où ils apparaissent généralement.

Les quatre mots de départ

IPTV. Internet Protocol Television. Une télévision transportée par votre connexion internet plutôt que par un câble dédié. C’est un mode de livraison, rien de plus.

OTT. Over The Top. Désigne un service qui passe par internet sans que l’opérateur y soit pour quelque chose. Netflix est de l’OTT ; la télé de votre box, non.

VOD. Video On Demand. La vidéothèque : des films et séries que vous lancez quand vous voulez, par opposition au direct.

Replay. Le retour en arrière sur une chaîne en direct, généralement sur sept jours. Techniquement, c’est de la VOD construite à partir du direct enregistré.

Les trois mots de l’activation

Xtream Codes. Le format d’identifiants en trois champs : identifiant, mot de passe, adresse de serveur. C’est ce que la plupart des applications appellent « connexion par identifiant ».

M3U. Un fichier texte contenant une liste de chaînes et leurs adresses. Plus simple, mais dépourvu de guide et de replay.

EPG. Electronic Program Guide, le guide des programmes. Sans lui, vous avez une liste de noms sans savoir ce qui passe.

Ces trois-là expliquent la moitié des questions posées à une assistance IPTV. Les connaître évite beaucoup d’allers-retours.

Les cinq mots techniques

  • Codec — la méthode de compression de la vidéo. H.264 est universel, H.265 plus efficace mais moins bien supporté par les appareils anciens.
  • Bitrate — la quantité de données par seconde. Plus il est élevé, plus l’image est fine et plus il faut de débit.
  • Buffer — la réserve d’avance conservée par le lecteur. Trop courte, l’image se fige ; trop longue, vous êtes loin du direct.
  • Transcodage — la reconversion d’un flux dans un autre format. Certains serveurs le font à la volée pour les appareils limités.
  • Timeshift — la mise en pause du direct. Proche du replay, mais limité à la chaîne en cours.

Deux expressions à décoder

« Serveur ». Dans le langage des fournisseurs, ce mot désigne souvent l’adresse du portail, pas une machine unique. Un fournisseur peut en proposer plusieurs, ce qui permet de basculer si l’une ralentit.

« Ligne ». Un abonnement individuel du point de vue du fournisseur. Quand quelqu’un dit revendre des lignes, cela signifie qu’il redistribue des accès achetés en gros.

Questions fréquentes

Quelle différence entre IPTV et OTT ?+

L’IPTV désigne le transport par protocole internet ; l’OTT désigne un service qui contourne l’opérateur. Les deux se recouvrent souvent.

Faut-il connaître le codec utilisé ?+

Uniquement si une chaîne refuse de se lancer. Changer de lecteur dans l’application résout généralement ces cas.

Timeshift et replay, est-ce pareil ?+

Non. Le timeshift met en pause la chaîne en cours ; le replay permet de revenir sur les jours précédents.

Pourquoi parle-t-on de « lignes » ?+

C’est le terme des fournisseurs pour un accès individuel. Un revendeur achète des lignes en volume pour les redistribuer.

En résumé

Douze mots suffisent à comprendre la quasi-totalité des pages de vente et des réponses d’assistance. Xtream, M3U et EPG sont ceux qui reviennent le plus.

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